Lorsque Rishi Sunak est devenu Premier ministre britannique il y a un an, il y avait peu de célébration. Les marchés étaient en chute libre après le mandat désastreux de 49 jours de son prédécesseur, Liz Truss, et le gouvernement était en plein désarroi. M. Sunak, qui avait été rejeté par les membres du Parti conservateur plus tôt dans l'année, a été nommé par les législateurs dans l'espoir désespéré de pouvoir calmer la crise. Étant donné que le parti venait d’évincer deux dirigeants coup sur coup, on ne savait pas combien de temps il resterait à ce poste.
Un an plus tard, il peut être rassuré de savoir que la Grande-Bretagne se trouve dans une situation différente. Il est désormais possible, pour commencer, d’avoir une conversation avec les visiteurs sans qu’on leur demande ce qui se passe. En projetant décence et stabilité, M. Sunak a calmé les marchés, contribué à rétablir les relations avec l’Union européenne et assouvi l’appétit de régicide de son parti. Les prochaines élections, prévues d’ici janvier 2025, se profilent à l’horizon. Même les critiques du parti admettent que M. Sunak entraînera les conservateurs dans cette voie.
Mais c’est là que s’arrête la bonne nouvelle pour le Premier ministre. Bien que M. Sunak ait sorti son parti du mode crise,...
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